Extrait de l'entretien du Cardinal Phippe Barbarin au Figaro du 14 août 2012 :
Dans le contexte de gravité de la crise économique et sociale, quel sens particulier donneriez-vous à cette fête de l'Assomption?
"La tentation dans une crise d'une telle ampleur, qui semble laisser aux gouvernants bien peu de marge de manœuvre, c'est de trouver des dérivatifs sur des sujets dits «sociétaux». Faute de pouvoir résorber le chômage, on changerait le mariage, la famille… et quoi encore, demain? Je ne suis pas sûr que cela relève de l'autorité d'un Parlement. Ceux qui nous gouvernent ont de grandes responsabilités, pour l'équilibre de la vie sociale, l'amélioration de nos conditions de vie. Leur mission est de veiller sur la santé, l'éducation, la répartition des biens, les transports, la sécurité et d'abord la paix. C'est vraiment beaucoup! Je ne voudrais pas qu'ils se croient la mission de changer le monde. J'espère que le pouvoir politique voit bien, comme chacun de nous, ce qui dépend de lui et ce qui le dépasse".
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Les propos du Cardinal Philippe Barbarin me semblent refléter une réalité grave où une politique monotone et anesthésiante tente d’exister par quelques mesures-gadgets sans aucun intérêt. Comme à donner l’impression qu’on fait le dos rond face à l’emballement des évènements dans le monde, à l’insécurité, au pouvoir d’achat, et à la crise qui gronde, qui gronde …..