Vu hier soir pour la énième fois LE CHAT sur Arte.

Film de Pierre Granier-Deferre
avec Jean Gabin, Simone Signoret, Annie Cordy
Histoire d’un désamour ; un couple qui ne s’aime plus ; en tous cas, lui, qui lui avoue un soir : « non, je ne t’aime plus »

Dans le désamour, il y a la tristesse, la nostalgie, la désespérance qui s’abattent insidieusement sur un amour qui n’en finit plus de mourir
Aux confins de la solitude, du silence intérieur, des non-dits, des regards assassins , de la haine, un jour va apparaître l’objet du bonheur : un chat de gouttière.
Ce chat va devenir pour lui le joyau de bonheur, le moyen de survivre.
Trop pour elle ! Elle va tuer le chat à défaut de tuer le mari.

Comme d’habitude, j’ai détourné la tête au moment du meurtre et j’ai caressé, Hane, ma petite chatte, qui regardait le film avec moi.
Le désamour ? le silence, la peur, la lassitude, la nostalgie et la solitude qui privent lentement le cœur de battre ?
Renseignements pris : le chat n’est pas mort ; il avait été anesthésié pour les besoins du films….